Soirée au Fun4two [1/2] : Malotrus
>> 05 avril 2010
Mars 2010
Après trois mois d’abstinence nous sommes enfin de retour au Fun4two. C’est avec un plaisir non dissimulé que nous reprenons la voiture samedi soir vers Moordrecht. Depuis jeudi nous ne tenions déjà plus en place. Enfin, nous voilà de retour à notre club favori !
Quand nous arrivons à la sortie d’autoroute 5mn avant le club, je sens le stress me prendre le ventre et suis ravie : une soirée en club sans être un peu stressée c’est dommage tout de même, non? Cependant, en passant le porche la ferme rénovée puis en recevant la clef de notre vestiaire, nous retrouvons notre ise. Nous commençons à connaitre le club sur le bout des doigts et avons nos petites habitudes. Nous commençons par un verre au bar et observons la faune. Il y a beaucoup de jeunes couples, entre 20 et 30 ans, beaucoup plus que d’habitude. C’est une agréable surprise mais ne tentons pas encore de faire connaissance. Un petit tour au restaurant, comme d’habitude, nous permet de rencontrer un couple sympathique mais un peu âgé pour nous. De plus, n’ayant visiblement pas beaucoup de choses à nous raconter nous reprenons vite le chemin de la piste. Là, nous sommes encore une fois surpris par le monde présent. Personne ou presque n’est encore aux étages et à vrai dire on étouffe un peu au rez-de-chaussée. Les bancs, les tables, la piste, le bar, tout est plein à craquer et l’on circule difficilement sans frôler des gens. Le club connaitrait-il une soudaine vague de popularité ? Nous pensons à l’émission sur le « Swinging life style », passée récemment à la télévision, comme cause de recrudescence de clients au club. Ce n’est pas possible, l’émission était assez nulle et présentait un couple à l’opposé du concept libertin.
Dès que 22h sonne nous courons nous changer en lingerie et profiter de la mezzanine afin observer les danseurs un peu plus à l’aise. Je n’aime pas la foule. Ces sofas derrière nous ont bientôt raison de nos pulsions animales qui commencent à nous dévorer. Sans aucune honte je m’agenouille aux pieds de Kees et le suce insolemment devant tous les passants. Je regarde de temps en temps ces couples ralentir pour nous observer et je m’amuse en leur lançant des regards coquins, si peut-être l'envie leur prenait de nous rejoindre... Puis c'est au tour de Kees de m'assoir alors sur le canapé pour plonger sa langue dans mon intimité. Je ferme à moitié les yeux, regardant ces angelots au plafond et les drapés sur les murs. La musique et la lumière provenant de la piste de danse me berce sous les coups de langue de Kees. Nous sommes terriblement provocants au milieu du passage devant tous ces gens, curieux, étonnés peut-être, parfois encore habillés. Je souris, je n’ai même plus honte. Nous sommes de retour au Fun !
Ce jeune homme d’origine indienne nous a abordés alors que je fuyais son regard au bar. Polis nous engageons quand même la conversation. C’est sa première fois au Fun,, il est avec sa femme, une petite blonde, Norvégienne, mais qui ne nous plait pas particulièrement. Nous nous faisons un plaisir de leur expliquer les règles du jeu et de discuter libertinage alors qu'ils nous interrogent sur les coutumes du lieu. Par exemple, je place tactiquement « Quand on dit non, c’est non ! ». Monsieur est plutôt partant pour s’amuser, j’ai un gros doute pour mademoiselle. Norvégiens, ils ont pris un weekend spécialement pour venir au club et monsieur espère bien le rentabiliser, visiblement. Monsieur sort des clichés sur les Françaises et femmes en général, j’exaspère. Rapidement il me demande on ne peut plus franchement si l’on voudrait coucher avec eux. Surprise et ayant du mal à refuser poliment une demande aussi directe, je dis qu’il faut voir, et que je dois demander à Kees. Ce dernier aussi maladroit que moi ne donne pas non plus de réponse claire mais cependant nos visages décomposés doivent laisser deviner que la réponse est plutôt négative.
Ne répondant à aucun de leurs compliments, nous prenons congés pour aller danser sur la piste. Ils reviendront à la charge et nous oserons alors, devant leur insistance mal placée, refuser leurs avances plus clairement. Mais cela ne semble pas suffisant, plusieurs fois encore ils reviennent « My wife only wants to fuck with you, no one else, help me please » dit-il à Kees. « It’s ok if I don‘t touch you”, en se tournant vers moi, “I understand, I don’t want to touch you, but my wife … I took two days holidays to come here!!! Please!”. Kees trouve ça hilarant mais je suis très énervée par leur attitude. Nous n’avons jamais rencontrés des malotrus pareils en club, incroyable ! Enfin après encore plusieurs refus ils semblent nous laisser tranquille.
Après trois mois d’abstinence nous sommes enfin de retour au Fun4two. C’est avec un plaisir non dissimulé que nous reprenons la voiture samedi soir vers Moordrecht. Depuis jeudi nous ne tenions déjà plus en place. Enfin, nous voilà de retour à notre club favori !
Impatience
Quand nous arrivons à la sortie d’autoroute 5mn avant le club, je sens le stress me prendre le ventre et suis ravie : une soirée en club sans être un peu stressée c’est dommage tout de même, non? Cependant, en passant le porche la ferme rénovée puis en recevant la clef de notre vestiaire, nous retrouvons notre ise. Nous commençons à connaitre le club sur le bout des doigts et avons nos petites habitudes. Nous commençons par un verre au bar et observons la faune. Il y a beaucoup de jeunes couples, entre 20 et 30 ans, beaucoup plus que d’habitude. C’est une agréable surprise mais ne tentons pas encore de faire connaissance. Un petit tour au restaurant, comme d’habitude, nous permet de rencontrer un couple sympathique mais un peu âgé pour nous. De plus, n’ayant visiblement pas beaucoup de choses à nous raconter nous reprenons vite le chemin de la piste. Là, nous sommes encore une fois surpris par le monde présent. Personne ou presque n’est encore aux étages et à vrai dire on étouffe un peu au rez-de-chaussée. Les bancs, les tables, la piste, le bar, tout est plein à craquer et l’on circule difficilement sans frôler des gens. Le club connaitrait-il une soudaine vague de popularité ? Nous pensons à l’émission sur le « Swinging life style », passée récemment à la télévision, comme cause de recrudescence de clients au club. Ce n’est pas possible, l’émission était assez nulle et présentait un couple à l’opposé du concept libertin.Foule
Dès que 22h sonne nous courons nous changer en lingerie et profiter de la mezzanine afin observer les danseurs un peu plus à l’aise. Je n’aime pas la foule. Ces sofas derrière nous ont bientôt raison de nos pulsions animales qui commencent à nous dévorer. Sans aucune honte je m’agenouille aux pieds de Kees et le suce insolemment devant tous les passants. Je regarde de temps en temps ces couples ralentir pour nous observer et je m’amuse en leur lançant des regards coquins, si peut-être l'envie leur prenait de nous rejoindre... Puis c'est au tour de Kees de m'assoir alors sur le canapé pour plonger sa langue dans mon intimité. Je ferme à moitié les yeux, regardant ces angelots au plafond et les drapés sur les murs. La musique et la lumière provenant de la piste de danse me berce sous les coups de langue de Kees. Nous sommes terriblement provocants au milieu du passage devant tous ces gens, curieux, étonnés peut-être, parfois encore habillés. Je souris, je n’ai même plus honte. Nous sommes de retour au Fun !
Insolence
Malgré un début de soirée plutôt engageant aux étages, et après s’être bien amusés sur la piste de danse, nous nous retrouvons dans la salle à la chaise gynécologique. Cette fameuse salle me rappelle notre essai de pluralité masculine, quelques mois auparavant, qui avait finalement tourné court. J’osais espérer que cette fois ci serait la bonne, nous nous câlinions à deux, laissant les voyeurs nous observer. Quand soudain un couple entre et rapidement ose quelques caresses sur mes cuisses. Ces caresses se transforment rapidement en baisers, mais notre échange tourne rapidement au 2+2. Ce ne serait pas dérangeant si Kees pouvait apprécier les gâteries de la femme et moi la technique de gamahuchage du monsieur. Hélas… Le coït ne se passe pas beaucoup mieux. Monsieur transpire à grosses gouttes qu’il essuie d’un revers de main régulièrement, ce que je reçois sur mes cuisses. Allongée sur la chaise, je le regarde faire, en spectatrice de mon propre corps, un peu dégoutée. Derrière je sens que cela ne se passe pas beaucoup mieux pour Kees. Nous mettons rapidement fin à ce fiasco. Aucun de nous quatre n’a visiblement vraiment apprécié ce moment, nous allons nous doucher cordialement ensemble avant de revenir sur la piste de danse. Nous n’avons dans nos souvenirs jamais autant raté un échange, mais tant pis, il n’y a pas mort d’homme et la soirée ne fait que commencer.Déception
Ce jeune homme d’origine indienne nous a abordés alors que je fuyais son regard au bar. Polis nous engageons quand même la conversation. C’est sa première fois au Fun,, il est avec sa femme, une petite blonde, Norvégienne, mais qui ne nous plait pas particulièrement. Nous nous faisons un plaisir de leur expliquer les règles du jeu et de discuter libertinage alors qu'ils nous interrogent sur les coutumes du lieu. Par exemple, je place tactiquement « Quand on dit non, c’est non ! ». Monsieur est plutôt partant pour s’amuser, j’ai un gros doute pour mademoiselle. Norvégiens, ils ont pris un weekend spécialement pour venir au club et monsieur espère bien le rentabiliser, visiblement. Monsieur sort des clichés sur les Françaises et femmes en général, j’exaspère. Rapidement il me demande on ne peut plus franchement si l’on voudrait coucher avec eux. Surprise et ayant du mal à refuser poliment une demande aussi directe, je dis qu’il faut voir, et que je dois demander à Kees. Ce dernier aussi maladroit que moi ne donne pas non plus de réponse claire mais cependant nos visages décomposés doivent laisser deviner que la réponse est plutôt négative.
Agacement
Ne répondant à aucun de leurs compliments, nous prenons congés pour aller danser sur la piste. Ils reviendront à la charge et nous oserons alors, devant leur insistance mal placée, refuser leurs avances plus clairement. Mais cela ne semble pas suffisant, plusieurs fois encore ils reviennent « My wife only wants to fuck with you, no one else, help me please » dit-il à Kees. « It’s ok if I don‘t touch you”, en se tournant vers moi, “I understand, I don’t want to touch you, but my wife … I took two days holidays to come here!!! Please!”. Kees trouve ça hilarant mais je suis très énervée par leur attitude. Nous n’avons jamais rencontrés des malotrus pareils en club, incroyable ! Enfin après encore plusieurs refus ils semblent nous laisser tranquille.
Ouf !


7 commentaires:
Cette notion de " rentabiliser " la soirée je l'ai déjà entendue moi aussi, sous couvert de " on a fait de la route pour venir " habituellement.
Comme si c'était de la faute du club et de ses clients s'ils avaient du faire de la route, voir prendre un w-e entier pour cette soirée...
Et éternelle question financière des clubs : à la sortie en fin de soirée, j'ai entendu un homme râler à la question de la serveuse " j'espère que vous avez passé une bonne soirée ? ", il a dit " ouais 100 euros pour mater, autant aller au bois de boulogne ! ".
Mais allez-y au bois de boulogne cher monsieur...
En même temps, si les clubs ne pratiquaient pas des tarifs de bordels, peut-être que les clients ne se comporteraient pas comme dans un bordel ... C'est juste une idée comme ça :)
Quant à ce début de soirée, j'espère qu'il n'augure pas de la suite !! Je me souviens mal où vous avez déjà été dans une situation similaire avec un couple souhaitant à tout prix rentabiliser avec vous et rien que vous ?
Bises libertines à tous les deux !
Je me souviens un jour en club, un couple nous avait abordé pour nous proposer des lieux plus chauds. Nous les avions alors prévenu que nous n'etions que mélangistes à l'époque. La réponse du Mr m'avait choqué et j'avais eut honte pour sa compagne lorsqu'il nous avait répondu : "On a pas payé pour ça !"
Oui, cette population est très répendue en club
@Missdactari : Mais exactement ! C'est fou quoi, même si ça faisait rire Kees, mais le "J'ai pris 3jours de vacances exprès, please", et plusieurs fois, c'était assez incroyable... Au final je pense qu'ils auront passés une assez mauvaise soirée. Je voulais en parler spécifiquement dans ce billet et pas dans le suivant...
@M. Chapeau : Des tarifs de bordels, c'est quoi ça ? Je ne pense pas que le Fun4Two pratique des tarifs de bordels, explicite stp :-). Sinon effectivement cela n'augure heureusement rien de la suite. Mais moi il me semble que c'est bien la première fois qu'on rencontrait un tel souci. D'habitude on n'a pas a refuser plus loin qu'avec un regard fuyant ou en déplaçant une main...
@Jori : Ouille, sale expérience aussi. Ils ont payés pour entrer au club point barre. C'est fou que tout le monde ait connu une telle situation, en presque deux ans c'est la première fois pour nous.
Je ne pensais pas au Fun, mais aux clubs parisiens qui font payer une centaine d'euros aux hommes et font pour des tarifs normaux, voire gratuitement.
La suite, la suite!...
Ce monsieur insistant, c'était le mendiant de l'amour ;-)
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