SFS - Admission, la première fessée

>> 17 février 2013

Dix-huit heures. Je me présentais à la porte de X comme convenu dans un SMS plus tôt dans la journée. Numéro 012, c’était mon numéro officiel à "The School". Cette école était un concept qui avait émergé de mes fantasmes et de ceux de X. Avec l’aide d’un autre maître, ils avaient créés des codes, différents cours et examen pour les soumises ayant besoin d’éducation. Je râlais un peu de ne pouvoir participer il y a quelques semaines, et voilà que j’avais l’autorisation de m’y inscrire. J’avais reçu pour ordre d’arriver à son studio à l’heure fixée, et en entrant de retirer mon pantalon afin de m’installer cul-nu au milieu de la pièce. La veille j’avais aussi eu l’occasion d’apprendre les cinq règles de bases auxquelles je devais me plier. Dans la journée j’avais du laisser plusieurs messages cochons sur son répondeur, m’obligeant à réussir à m’isoler à mon travail… des devoirs très excitants…


X m’ouvrait sa porte et j’entrais sans mot dans le studio. Intimidée, je crevais d’envie autant que je craignais ce qui allait m’arriver. Une chaîne pendait au plafond, en dessous, un coussin marron sur le carrelage, tel un spot de lumière sur le podium, une gentille attention pour soulager mes genoux. Je souriais et m'y agenouillais timidement.

X me présentait alors un collier, collier que je devais gagner. Il me fit bien comprendre que j’étais ici à un examen d’admission et en aucun cas un cours comme j’avais eu l’audace de le penser. Il ajoutait que j’avais intérêt à faire bonne impression pour espérer être admise à l’école. X me parlait avec une voix ferme et froide m’obligeant à le prendre au sérieux et baisser les yeux. Les yeux bandés, menottée à la chaine pendant au plafond, j’étais à sa merci et terriblement excitée.
« Combien as-tu de blâmes ? » demandait-t-il
-          Sept Maître vénéré, répondais-je, me rappelant les fautes que j’avais fais la veille lors d’une discussion sur MSN alors que je recevais plus d’information sur The School.
-          Quelle est la punition ?
-          Dix claques par blâme cher Maître, récitais-je, tête baissée.
Maître X me proposa alors le choix entre trois moyens de torture en me les faisant glisser le long de ma joue. Je devinais tout d’abord un martinet, puis ce fut sa main qui caressa mon visage. Enfin je sentis une planche en bois. Je n’osais faire un choix trop facile, risquant de devoir essayer le pire. Finalement, ce fut la main qui m’imposerait les 70 claques que je méritais.
Je n’aimais pas ça, la fessée. A ma connaissance, je ne suis pas masochiste. J’aime la fessée tant qu’elle n’est pas douloureuse. Hélas, je savais que X n’y irait pas de main morte. 

Fesses offertes à mon Maître, je tremblais en attendant la première claque.  Je fermais les yeux en attendant le premier coup, puis le deuxième. C’était supportable, je soupirais. Rassurée, je sentais que X cherchais doucement mes limites. Comptant à voix haute chacune des claques, je le remerciais à chaque dizaine.

Si au début les coups étaient modérés, plus le nombre augmentait, plus la force étant importante et douleur se faisait sentir. Sur la pointe des pieds, je dansais au bout de la chaîne après chaque claque un peu trop forte. X me tenait contre lui pour m’empêcher de bouger. C’était à la fois tendre et ferme, et cette proximité diminuait d’une certaine façon la douleur, par la soumission qu’elle imposait.

Hélas, j’avais déjà fais quatre nouvelles fautes et le total était donc augmenté à 110 claques. Je pensais que je ne supporterai jamais, et pourtant, la douleur me semblait de plus en plus agréable. De mon entre jambes, moite, la cyprine coulait le long de mes cuisses à mon grand étonnement. Entre chaque claque je sentais mes fesses chauffer et j’imaginais déjà mon arrière train bien rouge. Et cela m’excitait.

Enfin, la dernière claque fut donnée. Soulagée, je souriais. Mais X ne semblait pas satisfait. En effet, pour The School, je ne souhaitais pas seulement suivre les cours de « plaisir » (lust) mais aussi de « douleur » (pain). X me rappelait cette demande en me demandant d’argumenter ce choix. S’il avait peu de doute sur mes capacités en tant que "lust slut", il voulait voir si j’avais vraiment le cran pour suivre les cours de "pain slut". Or cette fessée avait été bien trop gentille à son goût. Pour prouver mes capacités, une fessée plus forte s’imposait. Trente coups avec la planche en bois, telle fut la proposition que je m’imposais, tremblante.

Les fesses encore douloureuses, je me cambrais afin de permettre à mon Maître d’appliquer le châtiment correctement. Les coups avec la planche étaient beaucoup plus forts, beaucoup plus dur qu’avec sa main. Mais l’excitation était telle que c’était supportable. Offerte, soumise, je voulais prouver que j’étais capable de tenir. Serrant des dents, je retenais mes larmes en décomptant les coups un par un. X m’imposait de réclamer chaque coup en plus de les numéroter. J’avais un mal fou à me souvenir du dernier numéro tant la douleur brouillait ma mémoire. Cette fois les coups n’avaient rien d’agréables, et pourtant, mon sexe ne cessait de mouiller. J’imaginais déjà les bleus qui devaient apparaitre sur mes fesses. Quand le dernier coup fut donné, X retira mon bandeau. Je levais alors le regard vers le sien, apeurée. Il souriait en voyant une larme m’échapper et couler le long de ma joue, avant de me serrer dans ses bras tendrement.
-          Sans cette larme, tu n’aurais pas été acceptée.

Je souriais moi aussi, heureuse. Je me sentais bien, je me sentais fière. J’avais fantasmé de cette situation depuis si longtemps, et j’y étais enfin. Détachée et à genoux de nouveau au sol, Maitre X me remettait alors le collier en bouche, m’informant que j’avais passé l’examen d’admission.


Il était temps d’aller manger. Je me rhabillais en épongeant mon sexe étonnamment trempé…

1 commentaires:

Comme une image 20 février 2013 à 22:22  

Eh bien… Quel récit chirurgical !
Je suis impressionné.

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